Peinture murale de Dominique Larrivaz représentant un chien allongé et souriant, visible rue des Frigos, à Paris 13

Narrathon novembre 2016 : fin finale, finalement

Après Fidel Castro, ce Narrathon prend (enfin) officiellement fin. Les deux ont fait naître de grands espoirs avant de se révéler désastreux. Autant par atavisme que pour n'avoir pas su anticiper des contraintes extérieures. Mais si désastreux qu'ils furent, ils ont existé et il n'est ni possible ni souhaitable de les occulter comme on se débarrasserait d'un déchet radioactif en le jetant négligemment dans une fosse creusée à la va-vite sous prétexte qu'une loi l'autorise. Place à une courte et froide analyse.

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Les gens sont toujours contents, les gens

Cela fait quelques siècles maintenant que les roitelets succèdent aux roitelets, que les tyrans succèdent aux tyrans, que les seigneurs remplacent d'autres seigneurs, et — plus près de nous — que des présidents veules et imbéciles succèdent à des présidents malhonnêtes et incompétents. Pourtant, il y a toujours comme une forme d'excitation infantile dans cette sarabande incohérente bien que régulière.

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Le tournant du siècle

Les siècles ont des inclinations que certains prennent pour des virages. Et qu'ils qualifient en conséquence de « tournants ». Pourquoi pas ? Sauf que la métaphore ici est trompeuse et sous-entend un changement de cap quand il ne s'agit, en fait, que d'un soubresaut plus ou moins accentué. Et si l'ensemble de ces soubresauts forment bien un arc-de-cercle, l'ensemble de ces arcs-de-cercle est encore trop méconnu pour qu'on en déduise qu'il formera, à terme, un cercle ou bien une spirale.

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Le débris de Meaux

Il paraît qu'il ne faut pas tirer sur les ambulances ni se moquer des gens dans la merde. Alors, d'une part, une ambulance peinte en noir ce n'est déjà plus une ambulance, c'est déjà un corbillard. D'autre part, il l'a bien cherché.

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