Peinture murale de Dominique Larrivaz représentant un chien allongé et souriant, visible rue des Frigos, à Paris 13
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Jean « Bongo » Sarkozy

Il n'est pas condamnable, en soi, de tout faire pour assurer à ses enfants un avenir radieux et confortable.
Cela a même été longtemps le seul mode de transmission du savoir professionnel : le fils du charpentier devenait charpentier, le fils du général apprenait à tuer des gens, le fils du curé devenait lui aussi pédophile...

Aussi, pourquoi s'étonner qu'un cancre de 23 ans devienne gérant du casino familial ?


Dans cette histoire, qui n'est ni plus ni moins que le respect des traditions mafieuses chères aux élus UMP des Hauts-de-Seine (j'ai toujours été frappé par la quasi-homophonie entre "hauts-de seine" et "obscène"), il y a trois chose à retenir :

  1. l'ensemble des élus de droite s'est une nouvelle fois couché devant le dictat en acceptant d'endosser le ridicule d'une défense (ha, ha !) argumentée exclusivement sur la fameuse tirade du Cid (comme quoi la valeur n'attend pas le nombre des années... voilà, voilà... il fait un peu froid pour la saison, non ? mais que fait le gouvernement ? ah, merde ! c'est nous...) ;
  2. l'ensemble des élus de gauche s'est une nouvelle fois couché de peur qu'on lui rappelle qu'il fût et reste également adepte de ces pratiques ;
  3. l'ensemble des fils Sarkozy sait désormais quel est leur avenir dans la famille : celui de prête-nom, d'homme de paille, de fils de P...résident !

De la part de celui qui méprise « les Africains qui ne sont pas rentrés dans l'Histoire », il est amusant de constater que le népotisme bananier, tel qu'il s'est encore illustré au Gabon, est certainement la seule vraie valeur du sarkozysme !


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