Peinture murale de Dominique Larrivaz représentant un chien allongé et souriant, visible rue des Frigos, à Paris 13
, - 2467 mots - 3 commentaires

De rerum nicotina : la volute finale

Depuis quelques temps je sens poindre le retour d'une ancienne addiction.
Je la vois tournoyer au-dessus de ma tête comme l'ombre volatile d'un vautour infantile avide de tester le style de ses capacités tactiles sur la carcasse futile du vieux buffle aux cotyles désormais inutiles et dont les os découverts rutilent.
Ce qui serait dommage (et dommageable) après quatorze années d'une totale abstinence.
Aujourd'hui, je résiste sans beaucoup de difficultés mais demain ? Chaque jour son racolage se fait de plus en plus précis, de plus en plus vicieux, de plus en plus insistant sans être encore cette grosse artillerie qui me mettrait le mégot sous la gorge et m'ordonnerait de courir illico au tabac le plus proche pour derechef payer son dû à sa stupéfiante majesté, la Nicotine Queen.


Je ne me rappelle pas trop de mes premières cigarettes mais je me souviens parfaitement du premier paquet que je suis allé acheter, bien des années plus tard.

Les premières cigarettes ne m'ont pas rendu accro.
Je les fumais mécaniquement pour suivre les copains mais sans réel plaisir. Elles sortaient d'un paquet volé par un des gars à son grand frère (nous disait-il commme pour en augmenter la valeur symbolique) et puisqu'elles ne nous coûtaient rien, elles ne duraient pas longtemps et finissaient même souvent par se consumer seules surtout quand la première "taffe" prétentieuse — celle qui veut se faire aussi grosse que le bœuf de la meuf du keuf, veuf depuis la teuf de l'œuf à l'an neuf — ressortait sous la forme d'une toux rauque et glaireuse aussitôt mise sur le compte hypocrite de la gorgée de bière précédente avalée de travers...
Sorti de ce contexte et sans revoir les mêmes personnes, il ne m'est pas venu à l'esprit de continuer de fumer.

Sauf en ce soir de juin 1981.
À la sortie d'un concert de Rainbow à la patinoire de Boulogne-Billancourt. Au bout du monde, donc. Le temps de choper in extremis le dernier métro pour voir le dernier RER quitter le quai pile au moment où j'y débarque essouflé... Classique.

Me voici seul dans Paris.
J'étais venu seul au concert et j'en suis reparti seul. Les rares personnes que j'autorisais à me parler en ce temps-là, pas le choix, étaient les policiers qui me contrôlaient l'identité à peu près une fois par jour...

Je suis allé prendre un café du côté de Saint-Michel, pour réfléchir à ce que je pourrais faire de ma nuit (ma première nuit dehors !).
Et puis je ne sais plus pour quelle raison je me suis décidé à aller acheter un paquet de cigarettes. Sans doute pour tromper l'ennui... Peut-être parce que j'avais entendu dire que fumer est un coupe-faim... Ou juste pour ne plus avoir à refuser une cigarette à cette fille qui n'a pas cru que je n'en avais pas...

Je me lève donc et je marche jusqu'au tabac, de l'autre côté de la rue que je traverse en parisien, sans me soucier de la couleur du feu ou du flux des voitures, faible à cette heure tardive.
Je prends place dans la longue file et je réalise soudain que je ne vais pas simplement acheter un quelconque paquet de cigarettes mais que je m'en viens quérir un paquet avec un nom (une marque, un modèle, une couleur) qu'il me faudra donner au marchand pour qu'il puisse me le vendre ! Et je n'avais absolument aucune idée de ce que j'avais envie de fumer.

Pour ne pas me faire remarquer, je décide de jouer à l'homme habitué à un tel achat.
Air détaché, voix grave, phrase courte.
Raté.

— Euh... Bonjour... Je voudrais un paquet de, euh... de Caramamel...
— (soupir) Avec ou sans filtre ?
— Euh... je sais pas, avec ? (bordel, il existe donc des blondes sans filtre ?)
— J'en ai pu.
— Ha, euh... je sais pas... un paquet de Mfdzbrjglxnb, alors...
— Un paquet de quoi ?
— Euh... de Mfdzbrjwlkns ?
— ... ?
— Le paquet rouge et blanc, là !

Je ne savais absolument pas comment prononcer ce mot étrange avec sa suite rlb inconnue en français. Mon bafouillement malheureux n'était que le début de ma plongée dans le ridicule...
Le type me tend le paquet et attend. Et moi j'attends aussi. Lui attend mes sous. Et moi j'attends qu'il me donne un prix (et pas un prix d'interprétation...).

— Euh... je vous dois combien ? je lui demande pas trop fort tandis que derrière moi commence à trépigner la cohorte des fumeurs habitués à jongler entre les marques et les tarifs, la monnaie toujours prête dans une poche spéciale, pour ne pas perdre de temps entre le dernier clopot et la nouvelle cigarette.

Et moi qui les met dans un état de manque et de stress, avec mes questions inopportunes de puceau du mégot !
Comme il n'y a pas plus explosif qu'un fumeur en manque dans une file qui n'avance pas, je les imagine perdre patience et m'attraper, me lyncher, me rouler dans le goudron assoupli de l'été parisien, puis me recouvrir des plumes lasses et grises des pigeons autochtones avant de me jeter dans la Seine comme on offrirait une jeune vierge à un quelconque dieu anthropophage chargé d'assurer la régularité des livraisons de toxines neuroniques !

— Ben ! Cinq francs cinquante ! (moins d'un euro, t'imagines ?) de sa voix forte pour que tout le monde en profite, avec une pointe d'agacement mêlée de sarcasme et saupoudrée de cet air hautain que prennent les habitués d'un bordel qui voient débarquer un novice.

Je fouille dans mes poches, j'arrive à ne pas faire l'appoint et lui permet de faire durer le supplice en ralentissant volontairement le processus de rendu de monnaie qu'il théâtralise bruyamment en s'adressant à la patronne à l'autre bout du comptoir :

— T'as la monnaie sur cinquante, j'ai un jeune qui sait pas le prix des clopes et qui me bloque la file ?

Il n'a peut-être pas exactement dit ça mais c'est exactement ce que j'ai compris.

Je n'ai pas tourné la tête pour tenter de m'excuser auprès des tyrannosaures excédés derrière moi. Je croyais déjà entendre le cliquetis du barillet que l'un d'entre eux rechargeait de balles en argent frottées d'ail, puis le feulement crissant de la lame qu'un autre aiguisait entre ses dents pierreuses de monstre dépeceur, suivi du crépitement caractéristique de l'huile qu'on fait bouillir pour frire sans coup férir les ignobles faux-frères de la confrérie des bloqueurs de file !

Il me rend la monnaie pièce par pièce en me regardant narquoisement alors que je tente de me faire plus discret qu'une trace d'honnêteté dans le CV de Jean-François Copé.

Enfin ! Je tiens mon paquet et je quitte la file prestement avec la ferme intention de m'en griller une rapidos dans une rue tranquille par-delà l'Odéon.
Je déplastifie l'emballage, je tire sur la bobinette, je fais sauter l'opercule d'aluminium, je sors une cibiche, la porte à mes lèvres... et merde ! J'ai oublié d'acheter un briquet.

Je pourrais demander à un passant mais ça m'obligerait à parler à des gens... je préfère retourner faire la file au tabac où j'arrive tout penaud en attendant mon tour.

— Il a oublié quelque chose ? (merde, il m'a reconnu !)
— Euh... non, enfin si... des allumettes ! (bordel, pourquoi j'ai dit allumette alors que je voulais juste un banal briquet ?)
— En petite boîte, en grosse boîte, en pochette ?

Mais... des allumettes, quoi ! Je m'en fous du packaging ! Je veux juste des allumettes même en vrac, même s'il me les lance à travers le visage et que je dois passer une partie de la nuit à les ramasser une à une ! Je veux juste des a-llu-mettes ! Il va me demander quoi après ? Si je les veux suédoises ? Farceuses ? En kit ? En couleurs ? Usagées ?

— Euh... une petite boîte, merci.

Il me tend la boîte et attend. Et moi j'attends aussi. Lui attend mes sous. Et moi j'attends encore qu'il m'en donne le prix...
Ce qu'il finit par faire, soit par pitié, soit parce qu'il ne veut pas retarder sa fermeture.

J'étais tellement dégoulinant de honte que j'ai bien cru avoir noyé ces pauvres allumettes !


Ma tabagie ainsi lancée a duré près de vingt ans.

Des chères et peu agréables Mfdzbrjglxnb, je suis passé aux abordables et sensuelles Gitanes sans filtre enrobées comme des princesses manouches dans leur merveilleux écrin aux bleus presque kleinquant.
Ces cigarettes-là, en dehors de leur parfum et de leur goût, suaves et épicés, présentaient deux avantages intéressants :

  1. tout le monde ou presque fumait des blondes aussi je me faisais rarement taxer ;
  2. je rejoignais, dans le cercle fermé de ses ronds de fumée, des artistes comme Ferré, Brel et l'indispensable Gainsbourg qui en fût le sublissime héros.

Comme tout fumeur, j'avais mes habitudes, mes manies, mes tics, mes rituels.
Toute une gestuelle travaillée autour de l'idée d'une élégance libertaire et prolétarienne (bien que vu de l'extérieur ça ne devait pas ressembler à grand chose). Le paquet toujours dans la même poche du même blouson en jean, le briquet (un simple Bic, rustique mais efficace) dans la poche opposée. J''ai rapidement abandonné les allumettes que mes doigts maladroits brisaient sur le grattoir quand je n'ouvrais pas la boîte à l'envers...

De la main gauche, sortir le paquet de la poche et le tenir fermement, le poignet cassé mais souple permettant à l'autre main d'en pratiquer l'ouverture rock'n'roll d'une chiquenaude précise au cul du paquet, dévoilant soudain les belles endormies, puis, de cette même autre main, enlever délicatement entre le pouce et l'index l'une d'entre elles à l'amour de ses sœurs alanguies, lui tapoter les deux extrémités sur l'à-plat du paquet, au plus près de la jointure des plans perpendiculaires — là où la rigidité du carton est la plus optimale — afin d'en tasser les brins aux idées buissonnières, enfin, l'amener à mes lèvres — jamais aux coins des lèvres mais pas tout à fait au centre — et lui laisser le temps de se caler confortablement entre ces deux muqueuses hospitalières avant de l'enflammer cauchonneusement telle une Jeanne d'Arc d'herbe et de papier.

J'en aspirais alors une longue bouffée brûlante.
Autant que ma cavité buccale le pouvait permettre, empêchant ainsi que s'y mêle des molécules d'air pollué par des particules inadéquates et incompatibles avec le moëlleux chaud et vaporeux né de la combustion du tabac — comme naîtrait soudainement une tornade au sortir d'un volcan — bouffée que j'avalais voluptueusement, le corps en apnée, lui laissant le temps d'explorer ma gorge, ma trachée, mes poumons, mon estomac, et d'y déposer quelques éléments traçables et potentiellement cancérigènes, avant de réclamer l'ouverture du sas supérieur pour une expulsion accélérée comme si elle s'échappait, joyeuse et revigorée, de la cheminée de chair d'une locomotive extatique.

Toutes ces cigarettes n'étaient pas aussi intensément agréables.
La meilleure, la seule réellement indispensable, était celle que je fumais après le premier café du matin. Les autres étaient des cigarettes de confort, d'habitude, d'illusion, de trop.

Et puis un jour, un dimanche soir, ce fût brutalement la fin.


Au matin, j'avais quitté l'Ariège où j''étais allé fêter, la veille, le mariage de Géraldine et Sylvain.
Et goûter l'excellente cuisine d'un grand restaurant de Tarbes. Restaurant après lequel une mamie sort de son sac une bouffarde en bois en s'écriant devant une assemblée hilare (véridique) :

« Et maintenant, une bonne petite pipe ! »

C'est joli, l'Ariège. Mais c'est loin de Paris.
D'autant qu'à l'époque (mois d'août) j'étais en pleine période de travail intensif, autant physiquement qu'intellectuellement.

Justement parce que j'étais fatigué, j'avais choisi de rentrer par l'autoroute plutôt que par la nationale. Je savais pouvoir m'y arrêter en toute sécurité au cas où.

D'abord une route tranquille et monotone jusqu'à Bordeaux sur une ahurissante nationale qui traverse toutes les Landes comme un coup de rasoir parfaitement rectiligne.
Puis, toute l'après-midi et une bonne partie de la soirée dans un embouteillage monstrueux sur l'autoroute entre Bordeaux et Paris sous une chaleur à souhaiter se faire incinérer pour se rafraîchir. Je stoppais le moteur de la voiture sur la première aire de repos autant pour refroidir la voiture que pour abreuver le chien et le faire se dégourdir un peu pendant que j'en profitais pour m'allonger sous un arbre en attendant de reprendre le volant et de m'arrêter sur l'aire suivante. Et ainsi de suite.

Arrivé tardivement sur Paris, la voiture enfin garée, le chien enfin endormi, je m'offre une bière et allume une cigarette que je recrache aussitôt comme si je venais de fumer la moquette du salon international des va-nu-pieds sudoripares !

Et ce fût terminé.
Je n'ai plus jamais retouché quoi que ce soit qui se fume. Exceptées, bien sûr, les saucisses de Morteau.


Les tentations qui reviennent me chatouiller les naseaux aujourd'hui, sont évidemment liées à ma situation dans laquelle je suis parfois amené à côtoyer de nombreux fumeurs ne serait-ce qu'en marchant dans Paris où le vent se fait le complice — involontaire ou sournois — des fumées rasantes à la recherche d'un nez réfractaire dans lequel imprimer leur nocivité... Un peu comme un chat qui irait sciemment squatter les genoux de la seule personne allergique à ses poils.

Je passe beaucoup de temps à ne rien faire (si on considère que réfléchir à mes textes assis sur un banc du Parc de Bercy c'est ne rien faire) et du coup mes mains se sentent inutiles.
Je ne peux pas les enlever et les louer à quelques besogneux qui en auraient l'usage. Dans quel état me les rendraient-ils ? Avec peut-être des doigts en moins — ce qui retarderait la publication des textes maintenant que je tape avec presque tous les doigts ? Avec des courbatures, des engelures, des griffures, des morsures, des brûlures de mégots faits de mauvais tabac ?

Je les surprends parfois, mes mains, refaire une partie de ces gestes automatiques du passé. La main gauche dans la poche, etc...

Ce n'est évidemment pas le moment de "craquer". Financièrement d'abord.
Et puis ma fierté d'indépendant à toute addiction (en dehors de la respiration qui est quand même bien pratique) en prendrait un coup... Ce qui achèverait (peut-être) de me miner le moral (le temps sec qui tarde à revenir m'exaspère quelque peu...).

Alors je résiste.

Et je me dis que cette addiction à la nicotine qui revient me casser les couilles quinze ans après, c'est un peu la Mathilde de Brel qui essaie de se faire passer pour la madeleine de Proust...

Elle tente de me charmer en insistant sur les arômes de miel de certains tabacs, sur la convivialité qu'offent le don d'une feuille à rouler, d'une flamme à raviver, d'une fumée à partager. Elle prend les atours envoûtants des accompagnatrices, discrètes et fidèles, du réveil au sommeil.

Que tu prennes un café au premier comptoir qui passe et comme par hasard, le type à côté de toi hurle qu'il va s'en griller une !
Que tu patientes dans la file à la soupe populaire et les gars qui t'entourent sortent chacun, soit un paquet de blondes, soit une blague de tabac à rouler, soit une boîte de cigarillos et t'enveloppent de leurs textures sèches, irritantes et sucrées...
Que tu te promènes sans but au hasard de la ville et ce ne sont que trottoirs jonchés de cigarettes à moitié consumées qu'il te suffirait de ramasser pour dire adieu à ce qui te reste de bronches et rejoindre les trépassés trop pressés de pêcher le seul crabe qui ne marche pas à reculons !

No (re)pasaran !
(enfin, j'espère...)


Affiche détournant le célèbre paquet de Gitanes
Affiche murale, près du gros n'Éléphant des Machines de l'Île.
(photo de l'auteur - Nantes, 04 novembre 2012)

3 commentaires

  1. #1

    Par le à

    Mon père, grand fumeur devant l’éternel, prétend qu’un fumeur reste fumeur toute sa vie... sentence qui l’arrange bien vu qu’il n’arrive pas à arrêter de fumer malgré un état de santé qui le lui interdit ! Il a fumé jusqu’à deux paquets par jour : des blondes, des brunes avec filtre le plus souvent... ma mère aussi qui a fumé des Gitanes !... et ils ont pourri mon enfance !!! Celle-ci est marquée par des odeurs pestilentielles de tabac froid -celui des mégots qui s’entassaient partout dans des cendriers- et d’air vicié par 7000 produits chimiques contenus dans la fumée du tabac dont le goudron, la nicotine et le monoxyde de carbone. Sans fumer, je sentais toujours le tabac, ma peau, mes cheveux, mes vêtements... j’en étais écœurée. Si écœurée que je n’ai jamais mis une cigarette dans ma bouche, rien, nada, res, nichts... beurk !!!

    Aujourd’hui, j’aimerais bien que mes enfants suivent mon exemple, mais comment faire pour ne pas les effrayer... inutile de transformer la cigarette en arme contre l’autorité parentale ! Alors j’explique (ça coute cher, ça pue, c’est mauvais pour la santé, ça vieillit prématurément...), je leur dis que si un jour ils veulent fumer, je ne pourrais rien y faire –ils seront majeurs et vaccinés- mais que j’espère ils seront assez intelligents pour ne pas tomber dans le panneau de la dépendance. Je saute aussi sur toutes les occasions pour les dissuader comme par exemple le fait que leur grand-père a décidé un jour de s’arracher toutes les dents pour les remplacer par un dentier tant elles étaient noires et abimées, mais aussi les opérations à 6 mois d’écart de ma mère et un oncle pour une “artérite”, à savoir qu’on leur a ouvert une jambe sur toute la longueur pour réparer une artère bouchée par des années de cigarette, l’oncle ayant eu un peu moins de chance puisqu’on lui a aussi amputé des orteils gangrénés (il a trop tardé à se faire soigner). Tout cela semble assez efficace sur mes gosses –pas besoin d’électro-chocs !!!- vu de maintenant ils sont assez anti-tabac (mon fils de 17 ans qui s’est vu souvent offrir une cigarette par ses copains a pour l’instant refusé... -je ne peux pas vérifier bien sûr, mais je le crois !-). Il ne me reste plus qu'à croiser les doigts...

    Bref, si tu veux que je te donne un petit coup de main pour tenir le coup face à la tentation, je suis ta femme... ;-)

    PS : Sinon, pour occuper tes mains tu peux utiliser les boules...... les boules “qi gong” bien sûr –non mais quel esprit mal tourné !!!- parait que ça fait du bien ! ;-)

  2. #2

    Par le à

    PS : Ce que mes parents ont beaucoup fumé tous les deux sont des "Ducados" !!!

  3. #3

    Par le à

    Si je "craquais" (mais il y a peu de risques), ce serait surtout pour me les rouler. Mais pas en boules ! :)

Fil RSS des commentaires de cet article


Écrire un commentaire…

Précaution anti-spam

… ou lire un article au hasard