Peinture murale de Dominique Larrivaz représentant un chien allongé et souriant, visible rue des Frigos, à Paris 13
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Chiffre romain

Une idée de roman vient de me tomber dessus de façon assez étrange.

D'ordinaire, le soir, quand il ne pleut pas, je m'installe sur un banc et pour mieux m'endormir j'allume le petit appareil offert récemment (merci à Isabelle, Vanessa et Yves), je le branche sur FIP, je place les écouteurs dans mes oreilles, en prenant de soin de bien mettre un écouteur par oreille, je règle le son au minimum, et je laisse la musique me bercer gentiment.


Ce soir là, je ne sais pas pourquoi, je crois sélectionner FIP et je tombe sur une émission qui cause beaucoup et passe peu de musique. Je m'apprête à changer de station mais en prêtant l'oreille j'entends que ça parle d'un écrivain que j'aime bien et que je considère avec beaucoup de sympathie eu égard, d'une part, à son parcours de vie assez exceptionnel, d'autre part, à la qualité de ses écrits. Bon. Je renonce à changer de station et j'écoute l'émission.

Le lendemain, je vais à la bibliothèque pour voir si je peux trouver un de ses livres à lire ou relire et je tombe sur un recueil de nouvelles. J'ignorais qu'il avait aussi écrit des nouvelles. Bon, je le prends, je le lis et là je suis scotché par une des nouvelles qui est exactement (bon pas tout à fait exactement, bien sûr, mais sur le fond assez proche) qui ressemble donc d'assez près au début de roman que j'avais commencé d'imaginer la veille en écoutant cette fameuse émission.
Un roman inspiré par une partie de la vie de cet auteur.
Nom de code : Fuga LXVI (en français : Déroute 66)

Curieusement, le roman est le format qui me plaît le moins (tant à lire qu'à écrire) mais pour ce projet c'est le seul qui à priori s'impose.

Du coup la tâche se complique :

  1. il va falloir que je me rencarde plus précisément sur le type en question (des heures de lecture en perspective) ;
  2. il va falloir que j'intègre d'une manière ou d'une autre cette nouvelle sans trop la plagier ni trop la déformer (un exercice d'équilibrisme en perspective) ;
  3. il va falloir faire preuve d'imagination et de subtilité pour éviter les pièges inhérents au choix d'une histoire basée sur un fait réel (de l'aspirine en perspective) ;
  4. il va falloir convaince un éditeur (ou une éditrice) que ce machin mérite d'être publié (du sang et des larmes en perspective) ;
  5. il va surtout falloir s'y atteler sérieusement.

Et éviter que toutes ces perspectives ne se transforment en lignes de fuite.


(photo de l'auteur - Pont de Bercy, Paris 12e - 17 août 2014)

5 commentaires

  1. #1

    Par le à

    Super contente...:-)

  2. #2

    Par le à

    Ha, ben te revoilà ! :)
    Je commençais à m'inquiéter (sérieusement).

    Bon, va falloir être patiente pour ce projet, c'est un gros truc. Il devrait y en avoir de plus petits plus rapidement finalisés. ;)

    Welcome back.

  3. #3

    Par le à

    Bin... comme tu avais fermé ton site, je ne venais plus. Rajoute un travail de plus en plus prenant... Je fais de moins en moins mes petites pauses cigarette... pardon mes petites pauses internet ;-)

    J'ai tout mon temps... :-)

  4. #4

    Par le à

    Vivement de lire ce roman... "en perspective". T'es au pied du mur maintenant ! Au boulot ! ;)
    ( excellente ta photo du pont de Bercy)

  5. #5

    Par le à

    Salut Marie et bienvenue ici. :)

    Patience, patience, c'est un "gros" truc. Pas en terme de nombre de pages, d'ailleurs, mais plutôt pour rendre simple à lire la complexité à laquelle je pense...

    Rien que cette phrase me fait peur ! :D

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