Peinture murale de Dominique Larrivaz représentant un chien allongé et souriant, visible rue des Frigos, à Paris 13
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Un plus un égale zéro virgule zéro

Comme je n'ai pas beaucoup de temps, je vais faire court : deux (relativement) mauvaises nouvelles.
Premièrement, fermeture des commentaires sur cette plateforme. Mes "nouveaux amis" Chinois dont je te parlais la dernière fois (auxquels se sont joints des Ukrainiens et des Canadiens) commencent à abreuver les commentaires de spams et les parades techniques sont hors de ma portée (et de ma bourse). Seule solution à peu près viable : changer de plateforme. Mais ça va prendre du temps (et malgré les apparences, c'est quand même ce qui me manque le plus).

D'un autre côté, cette partie commentaires est le gros raté de ce blog. Je l'ai déja dit mais je le répète, j'avais ouvert ce blog (six ans déjà) pour ça, pour échanger. Par définition, les monologues, je peux les faire tout seul !  :)
En revanche, maintenant que j'ai pris goût à balancer mes inepties en ligne, je ne ferme pas le blog. Il reste la page de contact si tu souhaites me dire un truc. Tu ne risques rien, elle non plus n'a pas beaucoup servie.

Deuxièmement...
Le deuxièmement m'embête beaucoup plus et je vais tenter de m'en débarrasser de façon allégorique. Chacun a ses raisons, fluctuantes, divergentes, sensibles à la houle des ports qui fait s'éloigner puis se rapprocher les coques au gré de courants pas toujours très identifiables.

Le plus consternant — pour ce qui concerne ma part de responsabilité — est cette faculté (ou ce handicap ?) à toujours voir le bon côté des choses et du coup de négliger voire de n'en pas voir du tout les aspects les moins sympathiques. Or, il y a toujours un revers aux choses. Pas forcément de manière purement géométriques, d'ailleurs. Mettons que si une chose ou une situation présente douze mètres cubes de bons côtés il n'y aura pas forcément douze mètres cubes de mauvais côtés associés. Parfois c'est plus, parfois c'est moins et ça dépend de tellement de critères irrationnels (basés entre autre sur l'instant et l'humeur) qu'il est impossible d'en tirer la moindre logique.

Toujours est-il que j'avais commencé à échafauder quelques plans sur la durée qui viennent de s'écrouler comme un château de cartes percuté par un bulldozer. Ça m'apprendra à toujours positiver. La prochaine fois je me méfierais peut-être… Sauf que je ne le ferais pas. Ce n'est pas dans ma nature et on ne change pas de nature. On modifie parfois certains comportements à la marge mais ce n'est que du maquillage à l'eau, rien de vraiment tangible. Si j'avais dû apprendre à faire attention, depuis le temps que la vie et moi-même me font des croches-pattes, je ne serais pas là à me dépêcher d'écrire ce billet pour aller profiter du soleil de novembre.

Pour toi, ça ne change pas grand-chose. Tu auras toujours de quoi lire en venant sur ce blog (sur lequel tu seras informé lors du changement de plateforme) et la publication numérique prévue fin décembre, ainsi que les suivantes tiennent toujours. À moins que le croche-patte suivant ne soit plus méchant. Ou plus définitif, ce qui quand même, parfois, m'arangerait bien.


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